Politique en Afrique : la domination des Africains par l’occident

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[alert type='info']« Agence presse, 3/08/2013 : L’Occident par la voix de l’ex président français, Nicolas Sarkozy, en voulait de moult obscures raisons (desquelles s’extraient la mise en pratique d’incitations au changement d’esprit des Africains vis à vis de l’Occident) au dirigeant libyen, feu Guide Mouammar Kadhafi, ils (États occidentaux et complices) ont contribué à sa perte et son assassinat. » [/alert]

Libye le chaos du changement

Les libyens héritiers de ses enseignements en ont profité du cadeau occidental pour porter au prix du chaos le changement…imposant par une loi à valeur fondamentale des institutions : interdiction aux anciens proches collaborateurs du régime de feu Kadhafi, de poursuivre dans la nouvelle Libye de haute fonction publique.

Ainsi donc le changement, possibilité pour tous de se porter à la construction sociétaire, pour être réel, ne saurait être une simple révolution de palais ! Il ne serait véridique s’il ne permettait à d’autres Hommes (néophytes s’il le faut) à se porter à la destinée de la nation.

Les propagandes en Afrique

Ce qui interpelle de stupéfaction à la lueur des évocations de changement dans les vagues de propagande ailleurs en Afrique, où comme au Mali, au Niger, au Gabon, à Madagascar, au Sénégal, en Égypte, bientôt en Tunisie, etc., il est prôné, imposé, des élections dites de haute importance avec la participation de personnalités dites majeures : toutes issues de précédents régimes renversés ou fortement contestés.

Le cas du Mali

Actuellement sous le feu de l’actualité, au Mali, les deux candidats arrivés en tête de la dite élection présidentielle, Ibrahim Boubacar Keïta, suivi de Somaïla Cissé, et qui devront dit-on (!) en découdre dans un second tour électoral prévu (affaire à suivre !) pour le 11 août 2013. Ces deux potentats sont des caciques barons des précédents gouvernements renversés et contestés.

Ibrahim Boubacar Keïta en qualité d’ancien Premier ministre, Somaïla Cissé en qualité d’ancien haut ordonnateur à multiples portes feuilles ministériels et ancien candidat à la présidentielle (2002). Ces derniers comptable des décadences et échecs des politiques publiques maliennes, et de la déchéance ayant conduit à l’invasion du Mali par une petite horde de courageux, ils incarneraient le changement dont s’apitoie de souffrance le Mali ?

Où quand les anciens proches collaborateurs (serviteurs in fine !) du mentor français, à qui ils doivent d’être de nouveau projetés sur la scène publique, seraient soucieux de muer idéologiquement ou de se transcender politiquement contre l’intérêt de leur mentor et bienfaiteur.

Faiblesses des Africains

Devrait-on conclure que l’engouement Africain de faiblesses…!, exhorte ou favorise plus le changement dans la continuité de la domination étrangère, au mépris du présupposé chaos imposant de facto à s’investir par eux mêmes (certains maliens optèrent à l’appel à la France face à la conquête de leur territoire par des semblables) à la rénovation de leur société ? Une fois de plus, pour l’Africain, l’exemple ne saurait être le ou du fait d’un autre Africain…la bravoure étant visiblement folie !

[alert type='alert']Article de presse © 2013 – Joseph Tapa. Tous droits réservés.[/alert]