
Médias -Népal – Reporters sans frontières appelle les autorités népalaises à ne pas écarter le motif professionnel dans l’assassinat de Jamim Shah, fondateur et PDG de la chaîne satellite Channel Nepal et de l’opérateur de câble Space Time Network. “Personnage controversé, Jamim Shah aura sans nul doute contribué à écrire une page importante de l’histoire des médias du Népal, en permettant à de nombreux Népalais d’accéder aux télévisions du monde entier”, a affirmé l’organisation.

Journalisme Madagascar: Un an après la manifestation populaire du 7 février 2009, dont la répression par les membres de la garde présidentielle avait fait plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés, Reporters sans frontières rend hommage au jeune journaliste de Radio et Télévision Analamanga (RTA), Ando Ratovonirina, tué ce jour-là d’une balle derrière l’oreille.

Répression – Journalisme – Belarus: Sous prétexte d’infractions administratives, l’intimidation des journalistes indépendants par la police est devenue une pratique courante au Bélarus. Cet état de fait doit cesser immédiatement si, comme elles le prétendent, les autorités veulent faire de leur pays un Etat de droit.

Reporters sans frontières dénonce la décision des magistrats d’une cour de Hanoi qui ont condamné, le 5 février 2010, à trois ans et demi de prison l’écrivaine et militante des droits de l’homme Tran Khai Thanh Thuy. Les accusations portées contre elle et son mari, Do Ba Tan, ont été montées de toutes pièces par la police, comme le démontre clairement une analyse des preuves utilisées par l’accusation. Tran Khai Thanh Thuy n’a agressé personne, au contraire, elle et son mari ont été victimes de violences de la part des forces de sécurité qui leur rendent la vie impossible depuis plusieurs années.

Rwanda – Censure – Presse: Reporters sans frontières exprime sa vive inquiétude concernant le sort réservé à Umuseso, l’un des principaux hebdomadaires indépendants au Rwanda. Visé par deux différents procès, poursuivi par un ministre et la maire de Kigali pour “diffamation, lèse-majesté et immixtion dans la vie privée par voie de presse”, le journal risque d’être définitivement suspendu. Le verdict du tribunal de base de Nyarugenge doit être rendu le 22 février prochain.